MANGAS

Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /2006 13:57

 

Nana, par Emilie (ETL)

 

 « il s’agit des histoires d’amour de deux copines, dont l’une est dans un groupe de musique…  Je le conseille aux élèves intéressés par les histoires d’amour et par la musique. Très captivant, tu ne peux plus en sortir quand tu rentres dedans… ».

 

 

 

Fruit Basket, par Anaïs (ETL)

 

 « C’est l’histoire d’une fille qui a perdu sa mère. Elle rencontre un garçon dont toute la famille a le pouvoir de se transformer en animal du zodiac chinois. Je le conseille à tous ceux qui aiment les histoires d’amour et les animaux. Très captivant… ».

 

 

 

 

Gto, par Lionel (PGEP)

 

 « Plusieurs péripéties s’enchaînent de manière marrante… L’histoire se passe dans un lycée. C’est un genre plutôt humoristique qui change des combats… ».

 

 

 

Gun Last Order, par Stanislas (PGEP)

 « C’est une histoire avec beaucoup de robots, de style « méca ». C’est un style qui change, ce n’est pas qu’une histoire de tuerie entre humains ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par damien - Publié dans : MANGAS
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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /2006 15:31

Naruto, par Thomas (2MCIG)

" C'est l'histoire d'un ado du village de Konoha qui devient élève d'une école pour devenir Ninja... Il y apprend qu'il a l'esprit d'un démon en lui qui lui donne un nouveau pouvoir. Il obtient un premier diplôme qui lui permet de faire des missions qui sont racontées au fil de la série. Je le conseille car le style manga est bien exploité: beaucoup d'humour, d'ironie et de beaux combats bien détaillés, contrairement à d'autres mangas..." 

Par damien - Publié dans : MANGAS
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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /2006 14:55

Histoire des mangas

Mouvements culturels initiateurs

Le manga, bien que très ancré dans la culture japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono. Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiés qui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvrait au fur et à mesure que se déroulait le rouleau. Le premier des emakimono, le inga kyô, était la copie d'une œuvre chinoise et marquait une nette séparation entre le texte et la peinture. Pourtant, dès le milieu du XIIe siècle, apparaissent les premiers emakimono de style japonais, dont le Genji monogatari emaki est le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaient souvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènes peintes. Cette priorité accordée à l'image - qui peut assurer seule la narration - est aujourd'hui une des caractéristiques les plus importantes du manga. De même, lors de la période Edo, les estampes étaient d'abord destinées à l'illustration de livres, mais, très vite, le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres à regarder » en opposition avec les « livres à lire », avant la disparition totale d'écrits complémentaires et la naissance de l'estampe « indépendante » en une seule illustration : l'ukiyo-e. C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai (1760-1849), le fondateur de l'estampe de paysage, qui donna son nom au manga (littéralement « dessins grotesques »), nommant ainsi ses célèbres caricatures qu'il publia de 1814 à 1834 à Nagoya. Enfin, et notamment dans le manga de type shôjo, l'Art Nouveau occupe une place prépondérante parmi les influences des mangakas.

La bande dessinée

Le manga ne connut pourtant sa forme actuelle - celle de bande dessinée -, qu'au début du XXe siècle, sous l'influence des revues commerciales étasuniennes. Diverses séries, comparables à celles d'outre-atlantique, virent donc le jour dans les journaux japonais. Le très antimilitariste « Norakuro » (le chien noir) de Tagawa Suiho, et « Boken Dankichi » (les aventures de Dankichi) de Shimada Keizo, seront les séries les plus populaires au Japon jusqu'au milieu des années quarante pendant lesquelles toute la presse ainsi que toutes les activités culturelles et artistiques subissent la censure du gouvernement militaire, ce dernier n'hésitant pas à mobiliser ces milieux à des fins de propagande.

 

 Quelques notions

Le dessinateur de manga est appelé mangaka . Les manga se lisent souvent dans le sens inverse des bandes dessinées occidentales : de droite à gauche ce qui correspond au sens de lecture japonais. Cela amène une certaine confusion puisque la lecture des mots se fait alors dans le sens inverse de celui des cases (ce qui n'est pas le cas au Japon). Si les jeunes s'y adaptent assez facilement, les lecteurs adultes éprouvent des difficultés. Introduits en France en 1978 avec la revue "Le cri qui tue", les manga ne sont publiés dans ce sens en Occident que depuis 1995 environ. Toutefois, les éditeurs français ne se plient pas systématiquement à cette spécificité. Certains éditeurs choisissent alors de simplement retourner les images, ce qui occasionne des incohérences douteuses (un droitier qui devient gaucher, un coup porté au cœur qui perd son sens avec une image inversée ou encore un salut nazi effectué du bras gauche dans L'Histoire des 3 Adolf). D'autres adaptent entièrement les ouvrages en retournant seulement certaines images, changeant la mise en page et en redessinant certains éléments graphiques, ce qui a pour mérite de faire correspondre la forme des phylactères avec l'horizontalité des systèmes d'écriture occidentaux (Casterman notamment, dans sa collection Écritures). Ceci génère toutefois un surcoût significatif et, dans un but d'économie et de respect de l'œuvre originale, depuis quelques années, la plupart des éditeurs ont adopté le sens de lecture initial, même si cela les coupe d'un lectorat plus large. Ailleurs qu'en France, et notamment aux Etats-Unis, l'adaptation se plie généralement au sens de lecture européen.

Source: wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Manga#Introduction 

Par damien - Publié dans : MANGAS
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Mardi 12 décembre 2006 2 12 /12 /2006 16:19

GTO

GTO GREAT TEACHER ONIZUKA

GTO est le meilleur moyen de commencer les mangas, il mélange humour et action.

Pour vous résumer l'histoire c'est un ancien yakuzaa qui decide d'être prof dans un lycée mais il se retrouve dans un collége dans une classe pas très commode et tout va s'enchaîner et il va lui arriver que des catastrophes

Aurélien 2MCIG

Par Aurélien (2MCIG) - Publié dans : MANGAS
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /2008 15:37
 

Depuis que le CDI propose des mangas à la lecture sur place et au prêt, 118 ouvrages ont été volés. (Cela représente un budget de 700 euros)

 

Ces mangas sont au CDI pour que tous les élèves puissent y avoir accès. Ceux qui les volent pénalisent tout le monde.

 

Nous avons décidé il y a quelques semaines de suspendre le prêt en gardant la possibilité de consulter sur place. Depuis, seulement 2 mangas ont « réapparu ». Cela ne suffit pas !

 

Aujourd'hui nous empêchons donc l'accès à l'ensemble des mangas, jusqu'au retour (anonyme)* d'un nombre important de ceux qui ont été volés.

 

Nous espérons que les choses reviendrons à la normale très vite. Mais cela dépend de ceux d'entre vous qui ont pris ces mangas. Désolé pour tous les autres.

 

(*une petite caisse violette attend discrètement les retours près des mangas)

Par damien - Publié dans : MANGAS
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